Friends From College


Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais en ce qui me concerne, je poursuis une quête sans fin des bonnes séries. Celles palpitantes qui rendent impatient·e et hystérique, comme lorsqu'on attendait la sortie du CD 2 titres du dernier tube qui passait à la radio (un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître). Celles qui peuvent vous conduire à refuser une soirée raclettes entre potes au profit d'un marathon-canapé, réduisant à néant toute forme de vie sociale. Et je vous avoue qu'un abonnement à la plateforme Netflix n'aide pas à lisser le creux de mon sofa formé par le poids de mon corps shooté aux épisodes et aux saisons télévisuelles. Passés les Friends, Stranger Things, Game Of Thrones, 13 Reasons Why, The Get Down et consorts, on se retrouve plus désemparé qu'un Donald Trump sans sa choucroute. Les séries TV, c'est le tonneau des Danaïdes du troisième millénaire. Qu'à cela ne tienne, j'ai pris mon bâton de pélerin (une télécommande), et j'ai testé la première saison de Friends From College (officiellement renouvelée pour une deuxième saison depuis peu).

Tout comme le roman Les Intéressants de Meg Wolitzer dont je vous causais il y a peu, cette série réunit deux éléments qui me font généralement craquer :

  • New York en toile de fond (je n'y ai jamais mis un orteil, mais comme dirait Franck, I want to be a part of it)

  • une bande de six amis, qui se retrouvent dans la ville qui ne dort jamais une vingtaine d'années après leurs études à Harvard

Je vous le dis tout de go : Friends From College ne repose pas sur un pitch magistral : on suit le train-train quotidien des six compères un tantinet nombrilistes, entre crise de la quarantaine, déconnades et secrets plus ou moins bien gardés. Mon cher et tendre a d'ailleurs voulu lâcher l'affaire au bout de quelques épisodes, mais cette série avait un je-ne-sais quoi qui m'empêchait d'approuver cette capitulation. Sans doute un super casting - notamment Keegan-Michael Kay qui incarne Ethan Turner - qui rend les personnages attachants de par leur brin de folie et leurs maladresses d'adultes luttant contre leur syndrome de Peter Pan. Et puis, autre bon point, la qualité des dialogues donne envie de demander aux scénaristes de vous mettre une panoplie de réparties de côté. Bref, pas de quoi approfondir encore plus le creux de votre canapé, mais, entre drame et humour, Friends From College, peut vous faire passer un moment pas trop débectant.

Et pour rester dans la même ambiance, ou presque... (cliquez donc !)

#NewYork #amitié #sérieTV #Netflix

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